Une demi heure plus tard, Fuckin in the bushes annonce l'arrivée des Gallagher. Hystérie du public. Pintes, chaussures, parapluies et autres objets plus ou moins identifiés volent au-dessus des têtes. "Hello Manchester" dit Liam. Le pubic exhulte tandis que Chris Sharrock donne les premiers roulements de batterie de Rock&roll star. Heaton Park est devenue une zone de non droit, l'ordre n'a pas sa place ici. Difficile de toucher terre. Tout le monde saute en rythme. Certains en profite pour évacuer le trop plein de bière d'une façon ou d'une autre. Il pleut de la pisse. Peu importe. Liam a une nouvelle fois sorti la parka (griffée Pretty green, sa marque, il ne perd pas le nord) et se nourrit de la folie du public. Lyla rend beaucoup mieux en live que sur cd. De nouveau, les gens sautent dans tous les sens. L'espace réservé pour le concert dans le parc est immense, si bien que trop loin de la scène, le son est quasi inaudible. Le public connait les titres par coeur et chante plus fort que le son sortant des amplis. Il faut s'approcher, s'enfoncer dans la fange pour atteindre l'endroit idéal. Une fois là, tout devient encore plus énorme. Liam a une voix parfaite. On se croirait revenu aux débuts, lorsqu'il n'avait pas encore 20 ans de cigarettes et d'alcool et de reste dans le sang. Il est au sommet. Pas de couac, ni de fausse note. Il est dans la place, il envoie le bois. L'arrogance tant de fois décrite par les médias français est un reproche qu'on ne peut lui faire quand on a vu Manchester ni quand on connait un tant soit peu ce groupe. Il ne s'agit pas d'arrogance. C'est du panache. Sûr de lui, il tient son public au creux de sa main et les spectateurs lui renvoient cette énergie qui lui est propre. A travers les titres de Noel, c'est tout l'histoire de cette ville du nord de l'Angleterre qu'il raconte, la souffrance, la pauvreté, l'ennui, le chômage, tout cela vécu la tête haute. "Never complain, never explain" dit la reine. C'est de cela qu'il s'agit ici. Que les médias français et autres connards de popeux des bars indie rock de la capitale restent dans leur ignorance snob et s'astiquent le manche sur les Sliimy, Julien Doré et autres Camelia-Jordana. Ils n'ont définitivement rien compris.
Nouveauté dans la set list. Roll with it déboule sans prévenir. Titre souvent sous-estimé que Liam chante sans problème. Cigarettes and alcohol vient ensuite. Montée en puissance de la folie qui s'est emparée de la foule depuis le début. La pluie et les jets de pintes de pisse ne se remarquent même plus. Dans ce titre, tout est dit. Manchester est là, dans ces quelques phrases, la misère mêlée à l'envie de vivre. D'autres titres, d'autres pintes, Half the world away, aussi culte pour les mancuniens que pour moi seule à Paris, et voilà The Masterplan. Noel, seul face à 80 000 personnes pleines de boues, de pisse et de ferveur. C'est beau. La communion est là. Mancuniens de souche et d'adoption, tous ensemble avec la même boule au ventre de vivre ce moment. La messe est dite. Personne ne se connaissait il y a encore une heure, tout le monde se prend par les épaules, peu importe qui est qui ou qui fait quoi de se vie. Un songbird pour les missus et Slide away. Noel toujours et encore pour donner l'ultime frisson à ce titre. Morning Glory. Encore un morceau qui explique le coeur des mancuniens. Repris à l'unisson dans un chaos incroyable. Le temps semble s'être arrêté. My big mouth, Wonderwall, Live forever et Supersonic pour le coup de grâce. Le chaos. Toujours et encore. Incroyablement attirant. On ne veut pas partir. On ne peut pas le quitter. On est happé dans ce tourbillon de grand n'importe quoi. Communion. Ferveur. Des mots qui reviennent et qui décrivent parfaitement ce moment. Rappel. Don't look back in anger. Magique. Hymnesque. Même tout prêt de la scène, le public prend le dessus sur Noel. Lui aussi semble dépassé par l'instant. Les yeux grands ouverts, il contemple son public, sourit puis ferme les yeux comme pour imprimer tout ça dans son esprit. Falling down et Champagne supernova au moment où la nuit se fait noire. I'm the walrus. Done.
This was history.
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Need a little time to wake up! What's the story, morning glory! 



Qui dit nouvel album, dit nouvelle tournée, dit
Live forever en transit dans l'Eurostar jusqu'en 2009. Avec Dig out your soul, Oasis offre un septième album studio surprenant, touchant, légèrement psyché (autant qu'Oasis peut l'être, en gros,
ils ont découvert le sitar, réécouté Sergent Pepper mâtiné de SF Sorrow), et tout ça nous donne un nouveau chef d'oeuvre du groupe (et c'est là où vous vous dites que je ne suis pas objective et
vous avec complètement tort). Cet album s'écoute du début à la fin sans interruption. Tout se tient, les enchaînements sont bons, les voix sont bonnes, les textes et mélodies sont quasi parfaites,
bémol tout de même pour Falling down en ce qui me concerne, mais il faut bien une pause dans l'absolument sublime, sinon on suffoque.
C'était un message à caractère informatif en direct de mon lieu de travail. J'aime mes
collègues et elles me le rendent bien.

Oh qu'il est bon être ami du président français. Des indépendantistes corses organisent une manifestation pacifiste dans votre jardin et ça vous rend chiffon? Pas de problème,
SuperNico est là, justicier sans peur et sans reproche! D'un coup de baguette magique, il vire le coordinateur des forces de sécurité du coin. Comment ça c'est pas possible? Demandez à Christian
Clavier, fraîchement fait chevalier de la légion d'honneur par SuperNico. Le jardin de sa villa a été investi une heure par les indépendantistes, et paf pastèque, Dominique Rossi est démis de ses
fonctions par le chef de l'état français. J'adore! Bon, j'admets, indépendantistes corses, dit comme ça, ça peut faire flipper et faut pas trop les titiller. Il est cool l'homme de petite taille
quand même d'avoir sauvé les biens de son copain. C'est ça l'amitié. A ce propos, je cherche par tous les moyens à devenir pote avec Nic. Pour plusieurs raisons, toutes plus louables les unes que
les autres. Je cherche un taf dans les médias, je veux payer moins d'impôts, ça me dérangerait pas d'être fait chevalier de la légion d'honneur et moi aussi je veux être conviée aux petites
sauteries de M'ame Dati (et qu'on fasse passer mes futures robes Dior en note de frais, ça va de soi).
Quel est le point commun entre Denise Richards, Catherine Zeta Jones et Tea Leoni? Hé hé hé...
Mouhahahaha... Hihihihihi... Elles ont toutes les trois envoyé fissa leur McNulty de mari en cure de désintoxication sexuelle! Hahahahahaha... Ouais, je me marre. Beaucoup. Enormément. Je me
roule par terre de rire. Je m'en étouffe presque. Et ces braves gars, respectivement Charlie Sheen, Michael Douglas et, le dernier en date, David Duchovny (plus connu sous le patronyme
de Fox Mulder), n'ont pas pipé mot, sont allés en rehab, la tête basse et la queue entre les jambes ou derrière l'oreille. Ca a marché pour deux d'entre eux, Charlie Sheen étant un indécrottable
gourgandin. Alors? Qui porte la culotte hein?
Après nous avoir planté comme des merdes sur le domaine de St Cloud avec pour seul
réconfort un bar à vin qui servait de la Heineken, Amy Winehouse voudrait qu'on la plaigne. Paraît qu'elle a de "serious brain damages" suite à sa "high" consommation de drogues en tous genres.
Ben voyons... Hé ho mémère! Que tu te piques, sniffes, fumes, direct en intraveineuse ou autre, tu montes sur scène et tu n'annules pas comme une grosse pute deux heures avant le show tout ça
parce que t'as le cerveau en compote. En plus, tu fous la honte à ce pauvre Valéry Zeitoun qui était trop content d'annoncer dans l'après-midi que tu serais là quoi qu'il arrive. Connasse.
Chez les gens dont le métier est d'être dans les magazines, le vol
et/ou la perte et/ou l'oubli est un trait de caractère commun. On se souvient des oublis de petite culotte de Britney qui ont eu pour résultat de nous faire apprécier à sa juste valeur le fait
qu'on n'était pas gynéco. Puis Paris Hilton qui a perdu successivement son mobile et son ordinateur portable, ce qui a justifié la diffusion mondiale de ses parties de jambes en l'air. Après, elle
a cru perdre Tink (Tinkerbell, son chien, pour les incultes) mais elle l'avait juste oublié chez ses grands-parents depuis cinq jours. Et parce qu'Iggy est différent, parce que c'est un demi
dieu dans mon monde à moi que j'ai, parce que c'est l'Homme, parce que tout est surdimensionné chez lui, quand il perd quelque chose, c'est aussi grand que... Enfin bon, bref. Iggy a perdu son tour
bus. Ou, plus exactement, on lui a volé. M'enfin les mecs... Merde quoi! Il a 61 ans papi! On ne vole pas les vieux comme ça. Ou alors, ce vieux là, vous me faites plaisir et vous lui voler son
jean, vous prenez une photo du délit et on n'en parle plus!
Pauvre petite Mary-Kate Olsen... Le FBI veut l'entendre sur les "médicaments" qui ont été
retrouvé chez Heath Ledger le jour de sa mort. Paraît qu'il la sautait à l'occas puis c'est elle qui a été prévenue en premier par la masseuse (oui, une vraie masseuse, ricannez pas) lorsque cette
dernière a trouvé le corps de l'acteur. Alors ils veulent savoir. Normal hein. Sauf que, à côté du Xanax et du Valium, il y avait un petit billet de 20$ bien enroulé qui trainait au sol et, dans le
monde des gens connus, on n'a toujours pas trouvé une explication valable et légale au roulage de billets qui traînent. Alors, tu m'étonnes qu'elle ne veut pas aller au poste la petite. Ceci dit,
Amy, Pete et Kate ont bien réussi à justifier d'une façon ou d'une autre auprès des autorités compétentes (ou non) leurs vidéos youtube diverses et variées où on les voit se servir d'une CB pour
autre chose que retirer de l'argent et respirer fortement le boîter d'un CD. Et après tout, pourquoi pas hein. Ca sent bon, non, les boîtiers de CD?
... C'est Madonna. Et là, je dis merde. Stop au massacre! Combien t'as déboursé ma
petite Madge pour avoir cette tête là? Il s'est passé quoi, hein? T'avais envie de plus de pommettes? Une petite ride sur le front qui t'énervait? Ta bouche, tu la trouvais pas assez glamour? Et
ben t'es bien attrapée mémée! Si t'as cru qu'on pouvait s'acheter un nouveau corps et une nouvelle tête comme on s'achète un kébab chez le grec (qui est rarement grec, notez le bien), t'as tout
faux. Et résultat, tu te retrouves avec une tête de momie sur le corps de Schwarzi (on en reparlera un jour prochain, mais faut aussi que tu arrêtes la muscu, c'est caca) et si tu continues tu vas
finir comme Jocelyn Wildenstein. Ou alors, tu fais ton business tranquille dans ton coin et tu évites de sortir dans la rue le lendemain de l'opération parce que ça fait faire des cauchemars.
Lily Allen croit avoir tout compris,
mais en fait non. Pour devancer les tabloïds, elle annonce elle-même sur son facebook son statut. Mais si, vous savez "in a relationship" puis "no more in a relationship" etc. Donc voilà, ça
faisait un mois que la ptiote sortait de nouveau avec son Chemical Brother et bien c'est encore fini (note pour les ignares, ça s'appelle une "on/off relationship"). Son facebook annonce "Lily
Allen is no more in a relationship". Alors Choupette, t'es gentille, mais ça suffit. On ne veut pas savoir via facebook que t'es "now single". On veut pouvoir continuer à surfer sur le site du Sun
tranquillement le matin en arrivant dans l'openspace peuplé de connes à qui on n'a rien à dire et y découvrir ta vie. Déjà qu'ils vont nous augmenter le prix du Nutella après celui des pâtes, il
nous reste quoi comme plaisirs après?
Enfin les premières photos des jumeaux Jolie-Pitt. Alors? Verdict?
Réussis? Pas réussis? Service après-vente? On s'en fout hein. Ce qui est à retenir, c'est que, ça y est, on n'entendra plus parler ni de la grossesse ni du probable accouchement dans quelques jours
d'Angelina Jolie. Et d'ici à ce qu'elle se remette de sa césarienne, ça nous laisse au moins jusqu'à l'automne avant qu'elle pense de nouveau à adopter. Ceci dit, on a le temps de lancer un pari.
Après le Cambodge, l'Ethiopie et le Vietnam, quelle sera la prochaine destination vacances du couple?
Tchumtchumtchubah