Mardi 9 juin 2009
"This is History". Liam aurait pu le dire ce week-end car c'était le cas. 210 000 personnes pendant trois soirs enfermés dans Heaton Park, une ville toute entière au rythme d'Oasis, des habitants qui vibrent ensemble pour un seul et même groupe, un rendez-vous unique, immanquable. Point de stadium of Manchester City cette fois, mais un Heaton Park avec de la boue et de la pluie. Une sorte de Glastonbury avec pour seule tête d'affiche Oasis et qu'une attente en prendre plein la tête et laisser ses neurones à la maison. Kasbian était parfait pour chauffer ce public déjà tout acquis à la cause des Gallagher. Tom Meighan, même si la voix n'est pas toujours au rendez-vous, a assuré son set. Il a mis tout le monde d'accord et Fire est devenu l'hymne du week-end. Classé troisième meilleure vente en Angleterre, Kasabian assied son succès Outre Manche en sortant l'album le lendemain des concerts historiques de Manchester.
Une demi heure plus tard, Fuckin in the bushes annonce l'arrivée des Gallagher. Hystérie du public. Pintes, chaussures, parapluies et autres objets plus ou moins identifiés volent au-dessus des têtes. "Hello Manchester" dit Liam. Le pubic exhulte tandis que Chris Sharrock donne les premiers roulements de batterie de Rock&roll star. Heaton Park est devenue une zone de non droit, l'ordre n'a pas sa place ici. Difficile de toucher terre. Tout le monde saute en rythme. Certains en profite pour évacuer le trop plein de bière d'une façon ou d'une autre. Il pleut de la pisse. Peu importe. Liam a une nouvelle fois sorti la parka (griffée Pretty green, sa marque, il ne perd pas le nord) et se nourrit de la folie du public. Lyla rend beaucoup mieux en live que sur cd. De nouveau, les gens sautent dans tous les sens. L'espace réservé pour le concert dans le parc est immense, si bien que trop loin de la scène, le son est quasi inaudible. Le public connait les titres par coeur et chante plus fort que le son sortant des amplis. Il faut s'approcher, s'enfoncer dans la fange pour atteindre l'endroit idéal. Une fois là, tout devient encore plus énorme. Liam a une voix parfaite. On se croirait revenu aux débuts, lorsqu'il n'avait pas encore 20 ans de cigarettes et d'alcool et de reste dans le sang. Il est au sommet. Pas de couac, ni de fausse note. Il est dans la place, il envoie le bois. L'arrogance tant de fois décrite par les médias français est un reproche qu'on ne peut lui faire quand on a vu Manchester ni quand on connait un tant soit peu ce groupe. Il ne s'agit pas d'arrogance. C'est du panache. Sûr de lui, il tient son public au creux de sa main et les spectateurs lui renvoient cette énergie qui lui est propre. A travers les titres de Noel, c'est tout l'histoire de cette ville du nord de l'Angleterre qu'il raconte, la souffrance, la pauvreté, l'ennui, le chômage, tout cela vécu la tête haute. "Never complain, never explain" dit la reine. C'est de cela qu'il s'agit ici. Que les médias français et autres connards de popeux des bars indie rock de la capitale restent dans leur ignorance snob et s'astiquent le manche sur les Sliimy, Julien Doré et autres Camelia-Jordana. Ils n'ont définitivement rien compris.
Nouveauté dans la set list. Roll with it déboule sans prévenir. Titre souvent sous-estimé que Liam chante sans problème. Cigarettes and alcohol vient ensuite. Montée en puissance de la folie qui s'est emparée de la foule depuis le début. La pluie et les jets de pintes de pisse ne se remarquent même plus. Dans ce titre, tout est dit. Manchester est là, dans ces quelques phrases, la misère mêlée à l'envie de vivre. D'autres titres, d'autres pintes, Half the world away, aussi culte pour les mancuniens que pour moi seule à Paris, et voilà The Masterplan. Noel, seul face à 80 000 personnes pleines de boues, de pisse et de ferveur. C'est beau. La communion est là. Mancuniens de souche et d'adoption, tous ensemble avec la même boule au ventre de vivre ce moment. La messe est dite. Personne ne se connaissait il y a encore une heure, tout le monde se prend par les épaules, peu importe qui est qui ou qui fait quoi de se vie. Un songbird pour les missus et Slide away. Noel toujours et encore pour donner l'ultime frisson à ce titre. Morning Glory. Encore un morceau qui explique le coeur des mancuniens. Repris à l'unisson dans un chaos incroyable. Le temps semble s'être arrêté. My big mouth, Wonderwall, Live forever et Supersonic pour le coup de grâce. Le chaos. Toujours et encore. Incroyablement attirant. On ne veut pas partir. On ne peut pas le quitter. On est happé dans ce tourbillon de grand n'importe quoi. Communion. Ferveur. Des mots qui reviennent et qui décrivent parfaitement ce moment. Rappel. Don't look back in anger. Magique. Hymnesque. Même tout prêt de la scène, le public prend le dessus sur Noel. Lui aussi semble dépassé par l'instant. Les yeux grands ouverts, il contemple son public, sourit puis ferme les yeux comme pour imprimer tout ça dans son esprit. Falling down et Champagne supernova au moment où la nuit se fait noire. I'm the walrus. Done.
This was history.

Par live forever - Publié dans : Rock&roll star
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Mercredi 22 octobre 2008
Qui dit nouvel album, dit nouvelle tournée, dit Live forever en transit dans l'Eurostar jusqu'en 2009. Avec Dig out your soul, Oasis offre un septième album studio surprenant, touchant, légèrement psyché (autant qu'Oasis peut l'être, en gros, ils ont découvert le sitar, réécouté Sergent Pepper mâtiné de SF Sorrow), et tout ça nous donne un nouveau chef d'oeuvre du groupe (et c'est là où vous vous dites que je ne suis pas objective et vous avec complètement tort). Cet album s'écoute du début à la fin sans interruption. Tout se tient, les enchaînements sont bons, les voix sont bonnes, les textes et mélodies sont quasi parfaites, bémol tout de même pour Falling down en ce qui me concerne, mais il faut bien une pause dans l'absolument sublime, sinon on suffoque.
J'avais hâte d'entendre tout ça sur scène et, surtout, au milieu d'une horde d'anglais suant la bière et jetant des gobelets de pisse frelâtée dans les airs. L'Eurostar est réservé, l'hôtel du côté de Paddington aussi. En route pour la messe. Première bière dans le train pour fêter les retrouvailles avec mon avignonaise préférée. Deuxième pinte au pub avec mon Kikouyou et toute la troupe de fookin lad français. Cinq pintes et une interview par téléphone plus tard (c'est que parfois, je bosse), direction Wembley Arena. Plus jamais je ne me plaindrais de l'heure de pointe du métro français. A Londres, c'est simple, c'est l'horreur, mais il y a quand même les pervers et les roumains en moins. Pendant les dix minutes qui nous séparent de la salle, le seul bruit qu'on entend est "Who needs tickets". Les vendeurs, de tous âges, toutes confessions, toutes couleurs, sont légion. On se croirait un peu au marché ou à la foire. Certains ont la voix éraillée, les autres tiennent le coup, malgré le froid qui commence à se faire sentir. Devant la salle, des anglais dans un état déjà bien avancé, une fontaine très rigolote et la box office devant laquelle une cinquantaine de personnes se pressent.
La première partie est inaudible. Twisted Wheels. Même dans un pub pourri dans un état d'ébriété avancée, ça ne serait pas passé. Une sorte de parodie mal faite des Sex Pistols. Ni fait, ni à faire. Enfin, Oasis. Arrivée sur Fuckin in the bushes, à l'ancienne, Liam, Noel, Andy, Gem et Chris Sharrock (le nouveau batteur qui remplace Zack Starkey) font leur entrée. Le public exulte. A peine le temps de se placer, Sharrock envoie le tempo de Rock'n'roll star. Hystérie. La voix de Liam est puissante, pas du tout fausse, pas de couac, tambourin en main et petite écharpe noire à pois blancs. Noel, Gibson ES-355 rouge en main, n'a pas l'air de souffrir suite à l'agression du connard canadien. Ils sourient, heureux d'être là, déconnent ensemble, discutent avec le public. Sharrock envoie sévère. Il est tout simplement excellent et on se demande bien ce qu'il est allé foutre avec une guimauve comme Robbie Williams dans le temps. Lyla. Ils ont décidé de ne pas faire redescendre la pression. Liam finit avec sa pose fétiche: tambourin entre les dents, il toise le public et les photographes. Noel, Andy et Gem sont face à Sharrock, dos au public. Jay Darlington, alias Jesus, pianote tranquillement. Tout est bon. Liam présente le nouveau single, The shock of the lightning, avec une phrase que je comprends à moitié, comme d'hab, "This is the best of a fookin je sais pas quoi". La voix est là, juste et forte, ce qui est étonnant pour qui a vu la fin de la dernière tournée ou bien sa prestation aux derniers Brit awards. Noel n'hésite plus à chanter (et non plus murmurer) dans le micro lorsqu'il fait les choeurs. Liam, tambourin en main, rend tout le monde complètement fou avec l'arrivée de Cigarettes&alcohol. Le public devient furieux. Les vêtements volent de partout, les pintes (de bière ou de pisse, c'est selon) planent dans les airs, la fosse ne touche plus le sol. Hurlements, cris, 15 000 malades mentaux qui se lâchent, faut le voir. Sharrock est définitivement incroyable à la batterie. Liam, même s'il a perdu son accent mancunien pour le sunshine, est toujours aussi arrogant et sincère sur les paroles. Meaning of soul. Puis extrait du nouvel album. To be where there's life rend plutôt bien en live même si une partie du public part chercher du carburant aux bars adjacents. "Oasis" est scandé ici et là. Noel se gratte la barbe et entame Waiting for the rapture. Putain de bien sur scène. Il n'hésite pas à jouer avec sa voix. Il s'impose définitivement. "This in an old song that people wanna watch on MTV" dit-il. Le concert est retransmis en direct en Angleterre et le 30 octobre en France. The Masterplan. Je n'avais personnellement jamais vu ni entendu une telle interprétation de ce titre (et pourtant, je commence à en avoir vu pas mal). Les poils se hérissent, les larmes sont au bord des yeux. Je ne sais pas si c'est uniquement l'intensité de l'interprétation ou bien la voix du public qui se mèle à celle de Noel qui rend le truc magique, mais en tout cas, ça l'est. Il y a une totale osmose entre la foule et la scène, un partage comme rarement j'ai vu entre un groupe et son public. Liam revient, acclamé. "This one is for my missus". Songbird. Paroles simples et tellement jolies. Une très belle déclaration d'amour. A la Liam. Touchant. Six ans pour l'écrire, heureusement qu'elle est bien. "She's a little pilot in my mind, singin songs of love to pass the time". Envie de dire que c'est choupichat. On continue avec Slide away. Interprétée par Liam. Je maintiens qu'elle correspond mieux à Noel et lorsque Liam la chante, le plus touchant reste la fin du titre, au moment où Noel monte la voix, Liam ne chante plus, et "I don't know, don't care, all I know is you can take me there", maxi tena et serpillères de rigueur. Noel arrive à mélanger la douceur, l'émotion et la vigueur, là où Liam est uniquement en force. Morning glory et son "we don't need a time to wake up" parle à tout le monde. Ain't got nothing et une pinte plus tard, The importance of being idle. Noel en transe. Public conquis. I'm outta time. Déjà, je l'avais adorée sur l'album et là, elle prend quand même toute son ampleur, malgré la voix de Liam qui commence à fatiguer. Ecrite par The Kid, c'est l'une des agréables surprises de ce nouvel album. Wonderwall, l'indétrônable dont tout le monde est un peu gavé mais dont on ne peut se passer (même si j'aurais préféré entendre Live forever, mais bon). Supersonic. Ma première fois en live. Dépucelage. Toute l'essence d'Oasis est là. Et 15 ans après, elle y est toujours. Rappel. Don't look back in anger reste l'hymne oasisien par excellence. Suit Falling down. Mouais. Bon, c'est pas une mauvaise chanson en soi, mais elle ne me transporte pas. Ni sur l'album, ni en live. Champagne supernova et son "where were you while we were getting high" fait toujours son effet. Fin du set avec I'm the walrus. Bonne interprétation de Liam et son inimitable "chum chum chubaaaaaaaaaaaah".
Pour célébrer ces retrouvailles (et parce que la bière ça tient chaud), une fois le concert fini, se jeter dans la fontaine du Wembley Arena était la meilleure chose à faire. Terminer l'hystérie en beauté. Ou bien la continuer.
Le deuxième soir, la setlist n'a pas changé. Liam et Noel avait toujours cette même complicité de la veille qu'on ne leur connaissait plus depuis longtemps. Et toujours ces anglais fous qui n'hésitent pas à nous emporter dans leur grand n'importe quoi. C'est ainsi que je me suis retrouvée à hurler The shock of the lightning devant une moto qui diffusait le titre à fond et une cinquantaine de personnes autour faisant pareil.
J'ai ramené une sinusite, une oreille bouchée et surtout, un excellent séjour, de très bons souvenirs et une très jolie robe, cadeau de mon Kikouyou. Après? Rendez-vous le 10 novembre au Bataclan!

Photos de Miss Emma


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Jeudi 18 septembre 2008

... Il y a encore des gens qui pensent que quand on est métisse, on a un grand risque de faire un bébé noir, tout noir, COMPLETEMENT NOUARE et c'est brrr, mon dieu quoi



C'était un message à caractère informatif en direct de mon lieu de travail. J'aime mes collègues et elles  me le rendent bien.

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Mardi 2 septembre 2008

De retour de vacances, c'est avec une joie non feinte que je retrouve mon bureau-où on ne me donne toujours rien à faire et on ne me parle que pour m'insulter- mais également over-blog et la joie d'écrire un Sea, sex and sun #3. Ce fut difficile. Les pipoles ont été particulièrement sages pendant leur temps de repos. Ca ne devrait pas durer.  

Les républicains se Britney Spears
John McCain, le candidat républicain à la présidence US, est de ceux pour qui la famille est importante. Il est contre l'avortement. Il dit "bou" au sexe avant le mariage et a lancé dernièrement un "big bou" à Britney Spears dans l'une de ses vidéos de campagne. Ben oui. Britney, toute républicaine qu'elle soit, est une petite pute droguée dépravée écervelée. Et pire que tout, c'est de famille. A 17 ans, sans être mariée, sa petite soeur, Jamie Lynn, a mis bas et, jusqu'à preuve du contraire, n'est pas la réincarnation de la vierge Marie. John McCain est de ceux qui condamnent ce genre de comportement. Beurk, caca, c'est mal. Le truc drôle c'est que la fille de son atout majeur dans la prise de pouvoir du pays le plus puissant du monde de la terre de l'univers est enceinte, à 17 ans, sans être mariée. Sarah Palin, la maman, gouverneure de l'Alaska (y'a des gens en Alaska???), fervente alliée de tous ces trucs cathos conservateurs bizarres que je ne comprends pas (avorter c'est tuer un humain, faut se marier pour niquer, etc) venait tout juste d'être nommée colistière du futur président du monde. Alors on fait quoi chez les républicains dans ce cas-là? Profil bas, on félicite la future grand-mère et, surtout, on annonce le mariage imminent de la pécheresse. Hier encore, Bristol (c'est le prénom de la dévergondée) était tout ce qu'il y a de plus célibataire. Mouhaha et toutes mes condoléances à l'ado à qui on n'a pas parlé pilule et préservatif (je vous ai dit c'est mal le sexe hors mariage et c'est sale qui plus est).

Cherche ami sympa
Oh qu'il est bon être ami du président français. Des indépendantistes corses organisent une manifestation pacifiste dans votre jardin et ça vous rend chiffon? Pas de problème, SuperNico est là, justicier sans peur et sans reproche! D'un coup de baguette magique, il vire le coordinateur des forces de sécurité du coin. Comment ça c'est pas possible? Demandez à Christian Clavier, fraîchement fait chevalier de la légion d'honneur par SuperNico. Le jardin de sa villa a été investi une heure par les indépendantistes, et paf pastèque, Dominique Rossi est démis de ses fonctions par le chef de l'état français. J'adore! Bon, j'admets, indépendantistes corses, dit comme ça, ça peut faire flipper et faut pas trop les titiller. Il est cool l'homme de petite taille quand même d'avoir sauvé les biens de son copain. C'est ça l'amitié. A ce propos, je cherche par tous les moyens à devenir pote avec Nic. Pour plusieurs raisons, toutes plus louables les unes que les autres. Je cherche un taf dans les médias, je veux payer moins d'impôts, ça me dérangerait pas d'être fait chevalier de la légion d'honneur et moi aussi je veux être conviée aux petites sauteries de M'ame Dati (et qu'on fasse passer mes futures robes Dior en note de frais, ça va de soi).

Fox Mulder n'est pas rusé
Quel est le point commun entre Denise Richards, Catherine Zeta Jones et Tea Leoni? Hé hé hé... Mouhahahaha... Hihihihihi... Elles ont toutes les trois envoyé fissa leur McNulty de mari en cure de désintoxication sexuelle! Hahahahahaha... Ouais, je me marre. Beaucoup. Enormément. Je me roule par terre de rire. Je m'en étouffe presque. Et ces braves gars, respectivement Charlie Sheen, Michael Douglas et, le dernier en date, David Duchovny (plus connu sous le patronyme de Fox Mulder), n'ont pas pipé mot, sont allés en rehab, la tête basse et la queue entre les jambes ou derrière l'oreille. Ca a marché pour deux d'entre eux, Charlie Sheen étant un indécrottable gourgandin. Alors? Qui porte la culotte hein?

Amy Putehouse
Après nous avoir planté comme des merdes sur le domaine de St Cloud avec pour seul réconfort un bar à vin qui servait de la Heineken, Amy Winehouse voudrait qu'on la plaigne. Paraît qu'elle a de "serious brain damages" suite à sa "high" consommation de drogues en tous genres. Ben voyons... Hé ho mémère! Que tu te piques, sniffes, fumes, direct en intraveineuse ou autre, tu montes sur scène et tu n'annules pas comme une grosse pute deux heures avant le show tout ça parce que t'as le cerveau en compote. En plus, tu fous la honte à ce pauvre Valéry Zeitoun qui était trop content d'annoncer dans l'après-midi que tu serais là quoi qu'il arrive. Connasse.

Doherty ne plane pas
Rien ne va plus pour le pauv' choupinouchouchat de Doherty. Il était en retard pour prendre son avion et, grand progrès chez ce garçon, il avait appelé la compagnie pour les prévenir. Las. L'avion a décollé sans lui. En arrivant à l'aéroport, Petounet a découvert que son moyen de transport s'était envolé. Il s'est alors effondré en larmes, roulé par terre, a trépigné, fait "ouin-ouin I want my plane back" mais que nenni, l'injustice étant partout en ce bas monde, l'avion n'a pas fait demi-tour pour venir le chercher. Et pendant ce temps, Carl Barat, qui a paraît-il arrêté l'alcool, aparaissait totalement amaigri sur la scène cascade de Rock en Seine, l'air un peu tristoune, sans doute à cause des mésaventures de son copain. Si c'est pas beau l'amitié...





Last but not least
- Peaches Geldof
a épousé Max Drummey, l'un des membres de Chester French, à Las Vegas début août. Inutile de préciser que papa geldof n'est pas ravi-ravi.
- Le nouveau single promo d'Oasis, The shock of the lightning, est déjà en vente sur ebay alors que la sortie est prévue le 28 septembre. Hé ho les gars du label! Si vous m'aviez envoyé le promo à MOI il ne se serait jamais retrouvé sur ebay. Ah mais.
- The Verve est n°1 des ventes en Angleterre. Richard Ashcroft peut de nouveau payer sa drogue et ses impôts.
- Paraît que Rachida Dati est enceinte. Mais c'est qui le père?
- Live forever cherche du travail pour pouvoir quitter son bagne en toute sérénité. Et ça, c'est important.

Par live forever - Publié dans : Rock&roll star
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Mardi 5 août 2008
Et ça continue! Inutile mais complètement indispensable, le ragot people (ndlr: people=les gens dont le métier est d'être connu) vous permet d'avoir un truc à dire à la machine à café ou bien en soirée ou bien à votre chat ou bien à votre chien si vous n'aimez pas les chats ou bien à votre canari si le chat ne l'a pas bouffé ou bien à votre belle-mère si elle vous adresse encore la parole.


Sans tour bus, sans pantalon!
Chez les gens dont le métier est d'être dans les magazines, le vol et/ou la perte et/ou l'oubli est un trait de caractère commun. On se souvient des oublis de petite culotte de Britney qui ont eu pour résultat de nous faire apprécier à sa juste valeur le fait qu'on n'était pas gynéco. Puis Paris Hilton qui a perdu successivement son mobile et son ordinateur portable, ce qui a justifié la diffusion mondiale de ses parties de jambes en l'air. Après, elle a cru perdre Tink (Tinkerbell, son chien, pour les incultes) mais elle l'avait juste oublié chez ses grands-parents depuis cinq jours. Et parce qu'Iggy est différent, parce que c'est un demi dieu dans mon monde à moi que j'ai, parce que c'est l'Homme, parce que tout est surdimensionné chez lui, quand il perd quelque chose, c'est aussi grand que... Enfin bon, bref. Iggy a perdu son tour bus. Ou, plus exactement, on lui a volé. M'enfin les mecs... Merde quoi! Il a 61 ans papi! On ne vole pas les vieux comme ça. Ou alors, ce vieux là, vous me faites plaisir et vous lui voler son jean, vous prenez une photo du délit et on n'en parle plus!


MK Roule!
Pauvre petite Mary-Kate Olsen... Le FBI veut l'entendre sur les "médicaments" qui ont été retrouvé chez Heath Ledger le jour de sa mort. Paraît qu'il la sautait à l'occas puis c'est elle qui a été prévenue en premier par la masseuse (oui, une vraie masseuse, ricannez pas) lorsque cette dernière a trouvé le corps de l'acteur. Alors ils veulent savoir. Normal hein. Sauf que, à côté du Xanax et du Valium, il y avait un petit billet de 20$ bien enroulé qui trainait au sol et, dans le monde des gens connus, on n'a toujours pas trouvé une explication valable et légale au roulage de billets qui traînent. Alors, tu m'étonnes qu'elle ne veut pas aller au poste la petite. Ceci dit, Amy, Pete et Kate ont bien réussi à justifier d'une façon ou d'une autre auprès des autorités compétentes (ou non) leurs vidéos youtube diverses et variées où on les voit se servir d'une CB pour autre chose que retirer de l'argent et respirer fortement le boîter d'un CD. Et après tout, pourquoi pas hein. Ca sent bon, non, les boîtiers de CD?


Jocelyn Wildenstein? Ah non...
... C'est Madonna. Et là, je dis merde. Stop au massacre! Combien t'as déboursé ma petite Madge pour avoir cette tête là? Il s'est passé quoi, hein? T'avais envie de plus de pommettes? Une petite ride sur le front qui t'énervait? Ta bouche, tu la trouvais pas assez glamour? Et ben t'es bien attrapée mémée! Si t'as cru qu'on pouvait s'acheter un nouveau corps et une nouvelle tête comme on s'achète un kébab chez le grec (qui est rarement grec, notez le bien), t'as tout faux. Et résultat, tu te retrouves avec une tête de momie sur le corps de Schwarzi (on en reparlera un jour prochain, mais faut aussi que tu arrêtes la muscu, c'est caca) et si tu continues tu vas finir comme Jocelyn Wildenstein. Ou alors, tu fais ton business tranquille dans ton coin et tu évites de sortir dans la rue le lendemain de l'opération parce que ça fait faire des cauchemars.


Fesse bouc ta mère!

Lily Allen croit avoir tout compris, mais en fait non. Pour devancer les tabloïds, elle annonce elle-même sur son facebook son statut. Mais si, vous savez "in a relationship" puis "no more in a relationship" etc. Donc voilà, ça faisait un mois que la ptiote sortait de nouveau avec son Chemical Brother et bien c'est encore fini (note pour les ignares, ça s'appelle une "on/off relationship"). Son facebook annonce "Lily Allen is no more in a relationship". Alors Choupette, t'es gentille, mais ça suffit. On ne veut pas savoir via facebook que t'es "now single". On veut pouvoir continuer à surfer sur le site du Sun tranquillement le matin en arrivant dans l'openspace peuplé de connes à qui on n'a rien à dire et y découvrir ta vie. Déjà qu'ils vont nous augmenter le prix du Nutella après celui des pâtes, il nous reste quoi comme plaisirs après?


Ca, c'est fait!

Enfin les premières photos des jumeaux Jolie-Pitt. Alors? Verdict? Réussis? Pas réussis? Service après-vente? On s'en fout hein. Ce qui est à retenir, c'est que, ça y est, on n'entendra plus parler ni de la grossesse ni du probable accouchement dans quelques jours d'Angelina Jolie. Et d'ici à ce qu'elle se remette de sa césarienne, ça nous laisse au moins jusqu'à l'automne avant qu'elle pense de nouveau à adopter. Ceci dit, on a le temps de lancer un pari. Après le Cambodge, l'Ethiopie et le Vietnam, quelle sera la prochaine destination vacances du couple?




Et comme toujours en vrac (parce que j'ai toujours la flemme, fait toujours trop chaud et c'est bientôt la quille pour moi aussi):
- Morgan Freeman, après le tonneau qu'il a fait sur une route du Missipi et l'opération en urgence qu'il a subie, va bien et moi, ça me fait plaisir de le savoir.
- Britney ne sort pas avec son garde-du-corps-israélien-qui-a-fait-l'armée tout simplement parce qu'elle n'a pas de garde-du-corps-israélien-qui-a-fait-l'armée. En revanche le jeune homme avec qui elle danse au bord d'une piscine d'un palace au Mexique est très fuckable.
- Lindsay Lohan veut épouser sa copine Samantha Ronson mais son père ne veut pas en entendre parler. Elle s'en fout, a déjà acheté les bagues et elle a bien raison.
- Gwen Stefani est toujours enceinte mais, attention, scoop, ça ne va pas durer!
- Sienna Miller s'est déjà fait larguer par son milliardaire qui est retourné chez sa femme. Faut dire que le calcul est vite fait quand on est milliardaire, marié, père de 4 enfants dont un en bas âge et pris en flagrant délit d'infidélité. Mieux vaut retourner chez Môman si on ne veut pas revendre ses stock options à perte.



Oh! J'allais oublier... Paris Hilton... Petit récap pour ceux qui n'ont pas suivi: il y a bientôt une élection aux Etats-Unis. D'un côté Obama pour les démocrates et de l'autre McCain pour les républicains. Ca suit? Bien. Et donc McCain a balancé il y a quelques jours un spot de campagne dans lequel il présente Obama comme un people au même titre que Paris Hilton et par conséquent loin d'être prêt à gouverner. Voilà la réponse de notre blondasse préférée à McCain. Paris for présidente!

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